Une première leçon d’histoire snob au mois de mai dernier, a été l’occasion de proposer quelques révisions sur les périodes snobs du passé. Avant de nous séparer pour la période estivale, quelques derniers rappels historiques...
Dernier ajout : 23 juin 2008.
Une première leçon d’histoire snob au mois de mai dernier, a été l’occasion de proposer quelques révisions sur les périodes snobs du passé. Avant de nous séparer pour la période estivale, quelques derniers rappels historiques...
Les profs en grève, les problèmes de budget du ministère de l’éducation, les ponts interminables du mois de mai : pourtant l’heure du bac approche !
Il est interdit de flageller ou d’affamer ses employés, mais de nos jours, il est toujours déconseillé d’être sympathique avec eux...
Bientôt, je vais quitter mon « logement bourgeois Front de Seine du XVIè » comme il est présenté par mon agence de location, et m’établir dans un immeuble ouvrier...
"... Déplaire est bien une satisfaction aristocratique qui distingue l’autorité du commun..."
Comme déjà soulevé dans une chronique précédente, on prétend souvent que la femme est plus sensible au snob-appeal que l’homme. L’homme préfère que sa maîtresse soit belle et sexy, même si l’histoire et les rubriques mondaines mentionnent des messieurs encore ardents qui épousent une duchesse sénile ou une millionnaire hideuse, afin de s’assurer un avenir tranquille et insouciant...
Quelques conseils pour que l’année 2008, soit une année snob...
Après de longues réflexions, le verdict est tombé : la grève, non seulement la version « perlée », est snob.
Au XIX siècle, bien avant la naissance de VOGUE Homme, on publia, afin de guider l’élégance masculine, une quantité de recueils.
Comme remarqué dans quelques chroniques précédentes, le sport et le snobisme ne font pas forcément bon ménage...